vendredi 7 avril 2023

 Cher lecteur,

Nous espérons que cette newsletter vous trouve en bonne santé et que vous êtes prêt à plonger dans le sujet passionnant du crédit hypothécaire en Belgique.

Le marché immobilier belge a connu une croissance soutenue ces dernières années, et de plus en plus de personnes cherchent à investir dans une propriété. Pour beaucoup, cela signifie obtenir un crédit hypothécaire auprès d'une banque ou d'un prêteur. Cependant, l'obtention d'un crédit hypothécaire peut être un processus compliqué, et les décisions de prêt sont basées sur de nombreux facteurs.

Taux hypothécaires en Belgique Les taux hypothécaires en Belgique ont été historiquement bas ces dernières années, mais les experts prévoient une légère hausse en 2023. Cependant, cela ne signifie pas que les taux vont augmenter de façon drastique. Les banques restent prêtes à prêter de l'argent, et la concurrence reste forte sur le marché hypothécaire.

Analyse des dossiers hypothécaires Lorsque vous demandez un crédit hypothécaire, la banque ou le prêteur va examiner votre dossier en détail. Ils vont chercher à déterminer si vous êtes en mesure de rembourser votre prêt, et évaluer les risques potentiels. Les banques examinent plusieurs critères, tels que votre historique de crédit, votre revenu, vos dettes existantes, votre capacité à payer une mise de fonds, ainsi que la valeur de la propriété que vous souhaitez acheter.

Historique de crédit Les banques examinent votre historique de crédit pour évaluer votre solvabilité et votre capacité à rembourser un prêt hypothécaire. Ils recherchent des retards de paiement, des faillites ou d'autres problèmes financiers qui pourraient indiquer que vous n'êtes pas en mesure de rembourser un prêt.

Revenu Votre revenu est un facteur important dans la décision de prêt. Les banques évaluent votre revenu actuel, ainsi que votre potentiel de revenu futur. Si vous avez un emploi stable et un bon revenu, cela peut aider à renforcer votre dossier de demande de prêt.

Dettes existantes Les banques examinent également vos dettes existantes, telles que les cartes de crédit ou les prêts étudiants, pour déterminer si vous avez une charge de dette élevée. Si vous avez déjà beaucoup de dettes, cela pourrait limiter votre capacité à rembourser un prêt hypothécaire.

Mise de fonds La mise de fonds est un paiement initial que vous devez effectuer sur votre propriété. Les banques préfèrent que les emprunteurs effectuent une mise de fonds plus importante, car cela indique que vous êtes financièrement stable et engagé dans votre investissement immobilier.

Valeur de la propriété Enfin, les banques évaluent la valeur de la propriété que vous souhaitez acheter. Cela peut inclure une évaluation de la propriété, ainsi que la comparaison avec d'autres propriétés similaires sur le marché. Les banques cherchent à déterminer si la propriété a une valeur suffisante pour justifier le prêt.

En conclusion, le crédit hypothécaire a encore un bel avenir devant lui , même si les conditions imposées par la BNB et les organes de contrôle rende difficile l'accès à la propriété pour les primo-accédants , souvent les jeunes qui ne disposent pas des frais de notaire et des 10 % à investir à côté du crédit

Votre courtier JERGEAY reste aujourd'hui comme demain ,votre interlocuteur privilégié avec des solutions et des montages qui permettent à quasi tout le monde de réaliser son rêve d'être propriétaire.


mardi 4 avril 2023

 


Bonjour à tous,

 

Nous sommes heureux de vous présenter notre newsletter sur l'évolution des placements financiers en Belgique pour l'année 2023 et les perspectives d'avenir sur les marchés.

 

L'année 2023 a été marquée par une évolution plutôt stable des marchés financiers en Belgique. Les actions ont enregistré des performances satisfaisantes, notamment dans les secteurs de la technologie, des services financiers et de l'énergie. Les obligations ont également connu une certaine stabilité, avec des rendements légèrement supérieurs à ceux de l'année précédente.

 

Les investisseurs ont été encouragés par la reprise économique mondiale, qui a stimulé la croissance dans de nombreux secteurs. Les mesures de relance mises en place par les gouvernements et les banques centrales ont également contribué à soutenir les marchés.

 

Cependant, malgré cette évolution positive, les investisseurs doivent rester prudents et bien diversifier leurs portefeuilles. Les incertitudes géopolitiques et les risques de fluctuations des taux d'intérêt peuvent avoir un impact important sur les marchés financiers.

 

En ce qui concerne les perspectives d'avenir pour les marchés financiers en Belgique, les experts prévoient une croissance modérée pour l'année à venir. Les secteurs de la technologie, de la santé et des services financiers devraient continuer à enregistrer des performances solides, tandis que les secteurs énergétiques et de l'immobilier pourraient être plus affectés par les fluctuations économiques et géopolitiques.

 

En conclusion, les investisseurs doivent être prudents et bien diversifier leurs portefeuilles pour tirer le meilleur parti des opportunités offertes par les marchés financiers en Belgique. Nous vous invitons à rester informé de l'évolution des marchés et à consulter régulièrement nos newsletters pour en savoir plus sur les perspectives d'avenir.


Il existe plusieurs moyens pour les investisseurs de se protéger contre les fluctuations des taux d'intérêt. Voici quelques stratégies courantes :

 

1- Investir dans des obligations à échéance courte : Les obligations à échéance courte sont moins sensibles aux fluctuations des taux d'intérêt que les obligations à échéance plus longue.

 

2- Investir dans des obligations à taux variable : Les obligations à taux variable sont conçues pour suivre les fluctuations des taux d'intérêt. Ainsi, si les taux d'intérêt augmentent, le rendement de l'obligation augmente également.

 

3- Investir dans des fonds obligataires diversifiés : Les fonds obligataires diversifiés peuvent offrir une protection contre les fluctuations des taux d'intérêt, car ils investissent dans un portefeuille d'obligations de différentes échéances et de différents émetteurs.

 

4- Utiliser des produits dérivés : Les investisseurs peuvent utiliser des produits dérivés, tels que les contrats à terme sur taux d'intérêt, pour se protéger contre les fluctuations des taux d'intérêt.

 

En fin de compte, il est important pour les investisseurs de diversifier leur portefeuille et de consulter un conseiller financier professionnel pour élaborer des stratégies d'investissement qui répondent à leurs objectifs financiers et à leur profil de risque.

  

Cordialement,

L'équipe financière du Bureau Jergeay


lundi 19 décembre 2022

L'évolution des taux hypothécaires en 2023 en Belgique 


L'évolution des taux de crédit hypothécaire en Belgique en 2023 reste incertaine et dépend de nombreux facteurs tels que l'évolution de l'économie, les politiques monétaires et les taux d'intérêt directeurs.

En général, les taux de crédit hypothécaire sont liés aux taux d'intérêt directeurs, qui sont fixés par la Banque nationale de Belgique (BNB). Lorsque les taux d'intérêt directeurs augmentent, les taux de crédit hypothécaire ont tendance à augmenter également, et vice versa. Cependant, il est important de noter que les taux de crédit hypothécaire peuvent également être influencés par d'autres facteurs tels que la demande de crédit, la conjoncture économique et les taux d'intérêt sur les marchés financiers.

Au cours des dernières années, les taux de crédit hypothécaire en Belgique ont été relativement stables, avec une légère hausse en 2020 en raison de l'incertitude économique causée par la pandémie de COVID-19. Cependant, il est difficile de prévoir comment les taux évolueront en 2023.

mardi 21 juin 2022

6 Questions sur le prêt hypothécaire et le courtier

 

Immobilier. Prix, crédit, taux d’emprunt… Les réponses d’un courtier à vos questions

En Belgique, l’accession à la propriété est devenue un véritable casse-tête. Combien ça coûte de passer par un courtier ? Quel est le délai d’obtention d’un prêt immobilier ? Autant d’interrogations auxquelles Pierre JERGEAY, courtier en prêts immobiliers VOTRECOURTIER.BE, a répondu. Voici six questions.

Faire appel à un courtier

1. Combien ça coûte de passer par un courtier ?

Bonne question Matthieu. Les courtiers appliquent des honoraires de courtage. Soit en pourcentage du montant emprunté, soit au forfait. Cela peut aussi varier en fonction de la complexité du dossier. Évidemment, ces honoraires sont annoncés dès le départ et ne sont payables qu’à la finalisation du dossier (donc uniquement lorsque le client accepte son offre de prêt).voir le ESIS/SECCI document obligatoire à remettre aux clients

2. Est-il préférable de faire appel à un courtier ?

Héloïse, le courtier est censé vous apporter une compétence et un accompagnement que bon nombre d’acheteurs n’obtiennent pas forcément auprès de leur conseiller bancaire habituel. En premier lieu, le courtier est un interlocuteur objectif pour définir votre capacité d’emprunt, donc votre budget d’achat. Lorsque votre projet est lancé, le courtier vous accompagne pour un gain de temps (choix du meilleur partenaire bancaire en fonction des spécificités de chaque dossier) et d’argent (taux négocié, optimisation de l’assurance et des frais annexes).

3. Le fait de passer par un courtier nous permet-il d’obtenir un meilleur taux ?

Dans la grande majorité des cas, le fait de passer par un courtier vous permet d’obtenir sinon un meilleur taux Christine au minimum la meilleure combinaison assurances et crédit combinés. Il sélectionnera l’établissement le plus adapté à votre dossier. Au moment de la demande de prêt, rien ne garantit l’acquéreur que sa banque sera la mieux positionnée sur le marché. Le courtier accède à l’ensemble du marché et peut ainsi pleinement faire jouer la concurrence. Il faut également préciser que les courtiers sont des apporteurs d’affaires pour les banques et, qu’à ce titre, ils ont accès à des barèmes de taux privilégiés

Capacité d’emprunt, hausse des prix, prêt immobilier…

4. Quel est le délai d’obtention d’un crédit immobilier ?

Sylvie, il vous faut compter un délai moyen de une à quatre semaines (pour la banque la plus débordée … )  pour obtenir une offre de prêt. Il faut préciser que l’accord de principe est obtenu dans un délai bien plus rapide (cinq à dix jours après le dépôt d’un dossier complet).

5. Comment est calculée la capacité d’emprunt si on a des revenus supplémentaires obtenus par la location de biens sur lesquels on a déjà des emprunts en cours ?

Mathieu, les revenus locatifs sont pondérés à 80 % par la très grande majorité des banques. Ils s’ajoutent aux autres revenus nets imposables (salaires, honoraires, etc.). En parallèle, les mensualités des prêts en cours sont prises en compte en intégralité dans les charges. Elles s’ajoutent à la charge sur la résidence principale (loyer ou crédit), ainsi qu’aux autres charges (crédits à la consommation, automobile, etc.). Le rapport charges/revenus ne doit pas dépasser 40 à 55 %, hors assurance, suivant vos tranches de revenus ( certaines banques tiennent compte  des congés payés, chèques repas et voiture de société (+200 €)

6. Sachant que les taux d’emprunt montent, que la durée des prêts (20-25 ans) est souvent à son maximum ainsi que le taux d’endettement (40-55%) les prix de l’immobilier peuvent-ils encore monter ou ne vont-ils pas finir par se stabiliser, voire chuter ?

Christophe, les taux ont augmenté récemment mais restent, historiquement, très favorables. Le respect du taux d’endettement est plus encadré depuis deux ans et nous estimons que c’est une mesure destinée à éviter certaines dérives. L’impact de ces deux facteurs ne nous semble pas encore quantifiable sur les prix. C’est plus le rapport entre l’offre et la demande qui va conditionner le marché.

De plus , les banques se sont vues imposer d’autres tares telle que le PEB qui a terme pourraient peser sur les taux et/ou conditions d’acceptation de crédit

Outre le fait que l’on ne peut plus financer les frais de notaire , le marché devient compliqué pour les jeunes ou moins jeunes qui n’ont pas d’économies et qui visent les maisons dont le PEB est moins bons … affaire à suivre !

 

Crédit immobilier : l'avantage de passer par un courtier

 

Crédit immobilier : l’avantage de faire appel à un courtier ne se limite pas au taux d’intérêt

Contrairement aux idées reçues, le rôle du courtier, pour la recherche d’un prêt immobilier, ne se limite pas à obtenir le meilleur taux d’intérêt à ses clients. En réalité, ses conseils et son expertise peuvent apporter bien d’autres avantages.

Plus d’un belge sur trois a consulté un courtier afin d’obtenir son crédit hypothécaire  selon une étude récente en 2022. Une proportion élevée qui montre toute la confiance qu’accordent les particuliers à cet interlocuteur pour financer l’achat d’une maison ou d’un appartement. Bien plus qu’un simple négociateur de taux auprès des banques, le courtier a d’autres missions et un rôle important en matière de conseil.

Conseils, taux, assurance… Les différents rôles du courtier

Au fil des ans, le métier de courtier a subi de nombreuses transformations, je peux facilement le confirmer avec mon expérience de plus de 34 ans… Au départ, c’est vrai, on était des chercheurs de solutions. On faisait appel à nous quand on ne parvenait pas à trouver un financement. Aujourd’hui, cela va plus loin. D’abord moyen privilégié d’obtenir un prêt dans une situation financière délicate, le rôle du courtier s’est ensuite orienté vers la recherche du meilleur taux. Désormais, l’exercice de cette profession s’accompagne de compétences encore plus larges. Face au durcissement des conditions d’octroi des crédits décidé par la BNB , le courtier a pour mission de veiller au respect des critères d’endettement de ses clients, taux d’effort et reste à vivre compris, afin qu’ils puissent obtenir le financement escompté. Bien entendu, l’obtention du meilleur taux immobilier reste au cœur de ses priorités, mais il tient également compte d’une autre variable importante qui peut permettre d’alléger les mensualités et le coût total d’un crédit immobilier :  

Une économie sur le taux d’intérêt à mettre en perspective

Pour certains ménages, le courtier apparaît comme un interlocuteur indispensable lors d’un achat immobilier. C’est particulièrement le cas pour les primo-accédants, ces foyers qui achètent leur résidence principale pour la première fois, et qui ont encore de nombreuses interrogations. La mission du courtier est alors de les aiguiller vers les bons choix, tout en leur permettant de trouver le financement le plus adapté à leur situation. Ainsi, ce sont les emprunteurs âgés de moins de 35 ans qui font le plus appel à l’expertise d’un courtier pour trouver un financement bancaire,   En effet, l’accompagnement par un courtier n’a pas de coût pour le client car c’est l’organisme prêteur qui rémunère le courtier ( ce montant est visible dans le formulaire informatif  ESIS/SECCI ) Des frais de courtage qu’il faut mettre en parallèle de l’économie réalisée sur le taux d’intérêt et l’assurance emprunteur grâce à son intervention.

Selon nous , les avantages sont principalement pour les dossiers compliqués pour lesquels les banquiers sont souvent bloqués par leurs conditions d’octroi , l’inventivité des montages financiers et la liberté des solutions d’assurances lirée qui doivent peser dans la balance si l’on se concentre exclusivement sur l’intérêt financier de faire appel à un courtier. Mais avec la remontée actuelle des taux constatée sur les prêts immobiliers, le rôle de négociateur du courtier pourrait bel et bien reprendre du poil de la bête au cours des mois à venir.

Aujourd’hui encore le courtier a un bel avenir devant lui et ne pas le consulter petu vous faire perdre de l’argent

Attention emprunter de l’argent coûte aussi de l’argent

 

 

 

vendredi 10 juin 2022

 

Acheter un bien immobilier est devenu de plus en plus compliqué, et ça pourrait ne pas s'arranger. La Banque nationale souhaiterait qu'avant d'octroyer un crédit, les banques demandent systématiquement les données relatives à la performance énergétique des bâtiments.

"PEB (certificat de performances 'énergie' d'un bâtiment) E, F, G… On voit bien que dès qu'on doit limiter un peu le budget, il y a des problèmes énergétiques". Ça fait des mois qu’Elise et son compagnon cherchent à acheter une maison. Mais avec leur budget, pas facile de trouver une habitation avec un PEB correct.

"On est allé visiter une maison hier, et pour nous, oui, il y a pas mal de travaux à faire", poursuit-elle. Ce couple est donc face à un dilemme. "On aimerait bien une belle maison avec un bon PEB, mais les prix sont vraiment conséquents. Donc on cherche un premier investissement, mais il y a plein de rénovations à faire et beaucoup d'investissements sur le côté" en plus à prévoir.

Et ça, cela pourrait donc bientôt poser problème. Car la Banque Nationale souhaiterait que le PEB d’une habitation soit analysé avant l’octroi d’un crédit. "Voici le certificat PEB d'un bien à Wavre", nous montre Pierre Jergeay, courtier en crédit :



 "Il est coté E, et le client doit donc prévoir 40.000 euros de travaux". Ce courtier le remarque déjà : les banques s’intéressent de plus en plus aux performances énergétiques des biens immobiliers.

Mais si demain cela devenait un critère d’octroi de crédit, cela pénaliserait les moins riches. "J'ai peur qu'à terme, ce soit un problème en plus pour les candidats emprunteurs: les banques vont serrer la vis au niveau des quotités. Pour l'instant, c'est 90%, rarement 100% (que l'on peut emprunter par rapport au prix d'achat, à la valeur de la maison). Donc pour les dossiers avec un mauvais PEB, on risque d'aller jusque 80%".

Cependant, pour la Confédération Construction, cette mesure serait contre-productive. Elle empêcherait effectivement des personnes d’acheter et donc de rénover. Pour elle, il faudrait plutôt augmenter la capacité d’emprunt des acquéreurs. "40% des Belges ne disposent pas des moyens financiers pour rénover leur maison. Ils doivent passer par un emprunt, qui donnera de la valeur à l'immeuble, et permettra de rencontrer les enjeux climatiques", plaide Niko Demeester, administrateur délégué de la Confédération Construction. Pour la confédération, les banques auraient donc aussi un intérêt à financer ces travaux. Car une fois terminées, les maisons hypothéquées… prendront de la valeur.


Source : RTL TVI  10.06.2022 Gauthier Falque

 

 

jeudi 28 avril 2022

Les taux hypothécaires vont-ils monter ?

Les taux des crédits immobiliers remontent à nouveau. En conséquence, il est plus cher d'emprunter de l'argent pour acheter une maison ou un appartement qu'il y a quelques semaines : une conséquence directe de l'inflation. Cette croissance est considérable. Une augmentation significative Au cours des deux derniers mois, le taux d'intérêt hypothécaire a augmenté de 0,5 point de pourcentage, ce qui est beaucoup. Cela signifie que quelqu'un a demandé à sa banque un prêt il y a deux mois, quand on lui a dit que le taux d'intérêt pourrait être d'environ 1,5-1,6 %, et aujourd'hui, nous sommes autour de 2 %. Pour vous donner un ordre de grandeur, cela reviendrait à un prêt de 300 000 € sur 20 ans à taux fixe, avec une majoration mensuelle de 80 à 90 €. Le paiement mensuel ajoute 80 à 90 euros par mois, vous pouvez donc voir qu'il ne peut être ignoré.

Vincent Bada, propriétaire du Central Mortgage Center, nous a dit que oui, il grimpe rapidement en ce moment, surtout pendant la guerre en Ukraine. "Nous annonçons une augmentation depuis le début du conflit, donc nous le faisons à nouveau violemment, et nous allons culminer en avril. De mémoire, j'ai eu une attaque contre les tours jumelles qui vient juste d'être lancée."

Mais les taux restent relativement bas ; il y a 10 ans on empruntait à du 5-6 % donc les conditions restent bonnes

Reste à voir si le marché immobilier va en tenir compte et arrêter sa course à la hausse pour se stabiliser voire diminuer

Que peut donc faire la Banque centrale européenne pour tempérer cette inflation qu'on connaît aujourd'hui ? Un des outils dont elle dispose, c'est brider la consommation,ainsi les gens achètent moins et aussi que les entreprises investissent moins... en leur prêtant plus cher. Si la banque centrale augmente les taux d'intérêt, les banques traditionnelles chez qui on emprunte vont répercuter cette augmentation des taux d'intérêt. Et comme ça coûte plus cher d'emprunter, on sera moins tentés d'emprunter pour s'acheter une maison, une voiture, un ordinateur, pour consommer. Les entreprises seront moins tentées d'emprunter pour investir, acheter des machines, construire des bâtiments.

Jadis lorsque les taux des crédits augmentaient , le livret d'épargne également ... Qui n'a pas souvenance du 9 % sur le livret au Crédit Lyonnais

Mais là , pour l'instant , c'est encore loin d'être le cas ... au grand dam des citoyens et de leur épargne en récession !

Pourant encourager à ne pas dépenser comme la banque centrale le souhaite c'est encourager à épargner ... et épargner pour des taux nuls ou presque n'est pas un bon stimulant

A se demander si l'EUROPE est la meilleure solution par rapport aux anciens systèmes nationaux ... Les banques nationales savaient comment tempérer les choses 

Bref ... Pas de panique ! Votre courtier est là pour vous donner les meilleurs conseils : n'hésitez pas et contactez nous ...